Divergent de Veronica Roth.

Cela fait quelque temps que je tourne autour de ce premier tome d’une dystopie qui m’apparaissait assez prometteuse, et comme sur tumblr beaucoup de lecteurs en parlait ça accroissait mon envie de le lire. En bref à la médiathèque où je suis en stage actuellement ils avaient ce premier tome, je n’ai donc pas trop réfléchi et l’ai emprunté.

L’histoire est assez simple au final : une société post-apocalyptique est divisée en 5 factions distinctes, qui ont interdiction de se mélangées : les Sincères qui ne peuvent pas mentir, les Audacieux qui sont courageux et casse-cou, les Érudits qui recherche l’intelligence à tout prix, les Fraternels qui sont amicaux et les Altruistes qui s’oublient eux-mêmes afin d’aider les autres.  Notre héroïne Béatrice, faisant parti de la faction Altruiste, la moins aimée, arrive à l’âge de 16 ans, âge du grand test afin d’apprendre dans quelle faction elle finira ses jours : mais l’issus de son test n’est pas concluant… Béatrice est une « Divergente » et doit le cacher, car être Divergent signifie la mort…

Très franchement je n’ai pas été super surprise par les thèmes abordés : la violence, les choix, l’amitié, l’amour, la famille et le désir. Il s’agit d’un livre pour adolescents qui exploite la veine dystopie mis en branle par les magistraux Hunger Games. Mais je dois reconnaître que Divergent sait tirer son épingle du jeu par une écriture fluide, et une héroïne attachante (ce qui n’est vraiment pas gagné dans ce genre de romans selon moi… je garde encore un mauvais souvenir de l’héroïne de The Mortal Instrument mais bon cela n’engage que moi..) qui apprend à combattre ses instincts et ses peurs pour évoluer. D’une jeune fille effacée qui se brime pour s’oublier on assiste à son épanouissement et cela fait du bien, elle est forte, elle cogne, elle n’a pas (trop) de remords, bref elle est un peu badass et ça fait du bien dans la littérature jeunesse, merci Katniss d’avoir ouvert la voie !
Le scénario n’a pas tendance à me surprendre, tout a été un peu prévisible, mais j’ai été emporté et j’ai apprécier de lire les aventures de Tris jusqu’au bout, je suis même impatiente de récupérer ma liseuse pour pouvoir lire le tome 2 que j’ai déjà charger dessus !

Une petite mention spéciale au film qui va sortir en 2014 (trop de sortie en 2014 je vais décédé d’attendre XD) et je tenais à dire que pour une fois je suis hyper satisfaite du choix des acteurs principaux !

Quatre et Tris m’ont l’air convaincants, j’ai hâte !

Shailene Woodley est une jeune femme que je trouve très jolie, et comme elle va aussi jouer Mary-Jane Watson dans le prochaine The Amazing Spiderman je ne peux que l’aimer encore plus … affaire à suivre !

En bref : j’ai beaucoup aimé, c’était une chouette lecture détente, j’adore les personnages de Tris et Quatre, j’ai hâte de les retrouver =)

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World War Z

A l’age de 7 ans je jouais déjà à Resident Evil avec mes frères, sur la Playstation. J’étais plutôt douée même si ce n’est pas hyper normal pour une gamine de 7 ans d’aimer poutrer du zombie à cet âge. Bref, tout ça pour dire que le virus T m’avait bien touché à l’époque. J’ai pourtant attendu d’avoir 12 / 13 ans pour amplifier le problème (il y a donc approximativement 10 ans de ça…) en jouant à tous les RE et en achetant les livres/produits dérivés, enfin tout ce qui pouvait se rapporter de près ou de loin aux morts-vivants. Bref une maniaque du zombie quoi. Autant dire que je suis fêlée depuis le berceau.

Il y a peu la mode du zombie s’est installée, grâce (à cause?) du phénomène « The Walking Dead » …

Ça met dans l’ambiance cette série…

En gros tout le monde est devenu fan. Bon, tant mieux quelque part, ça permet de faire connaître des auteurs de la firme royale du Zombie tel que le génial Max Brooks, père fondateur du mythe zombie moderne dans la littérature. Le gars il avait tout pour déplaire quand même à son époque, perché du ciboulot même on pourrait dire. S’attaquer à un mythe que l’on pensait poussiéreux, à la limite du kitsh et en faire un monstre à nouveau cultissime. Avec son roman « World War Z » mais encore « Guide de survie en territoire zombie », il avait tout pour me plaire.

Alors c’est avec un poil d’appréhension hier soir que je me suis rendue au cinéma avec L’Autre pour une petite séance Brad Pitienne pour le film tiré du livre « WWZ ».

C’est qu’on dirait qu’il fait frisquette en territoire zombie !

Bon, pour commencer : je n’aime pas Brad Pitt. Ni l’homme, ni l’acteur. Ça partait donc ultra mal faut le reconnaître. Bon, j’avais pas trop le choix, moi c’était l’ambiance fin du monde qui me branchait donc j’ai assumé le truc et je m’y suis rendue en sachant qu’une partie du film allait me gonfler.

Première impression : esthétiquement le film envoie du lourd. C’est beau, c’est remuant, ça grouille, ça explose, ça grogne, ça saigne: bref c’est du vrai film de zombie. Les effets spéciaux valent le détour, les maquillages des zombies ne sont pas kitsh et sont hyper crédible, bref j’ai beaucoup aimé l’esthétique. Je voudrais avouer que la scène de l’aérodrome coréen m’a particulièrement plu! Sans entrer dans les détails, l’ambiance nuit froide / brouillard était fort plaisante !

Après la fameuse scène du mur d’Israël surmonter par les zombies : wow, et encore une fois wow. C’est une scène remuante, et magnifique niveau FX, sans blagues. N’allez pas chercher plus loin l’essence même de ce film c’est les scènes chocs qui le parsèment.

Hey les gars déconnez pas y’a plus qu’un cookie dans la boîte !

Deuxième impression : Brad. Non. C’est toujours pas possible entre toi et moi. Je n’aime pas ton jeu et je ne te trouve pas crédible. Brad, tu sors.

Troisième impression: Bon sang ce que ce film m’a rappeler mes heures passées devant les RE anciennes générations ! C’était un délice à ce niveau là, la scène du laboratoire était une véritable ode aux jeux vidéos de la fin des années 90 ! Tout y était : le côté cheminement, l’ambiance stressante, les mouvements de caméras gênant : tout ! C’est ce qui m’a le plus plu ! Et en même temps le plus gêné … paradoxe?

Pour une adaptation littéraire j’avais trop l’impression de retrouver les jeux vidéos de mon adolescence… c’était presque frustrant de ne pas retrouver un peu plus de Brooks. Seuls quelques petits témoignages, qui faisaient la force du livre, étaient présents. Dommage…

Et enfin : MAIS C’EST QUOI CE DÉLIRE AVEC LA MUSIQUE DU GÉNÉRIQUE DE FIN BORDAYL ?! Sérieument : j’ai eu l’impression de sortir d’une rave party où tout le monde il est beau et gentil, alors que la fin du film ne donne pas vraiment envie de danser. J’ai vraiment été très perturbée par ce générique de fin… je crois que c’est ce qui m’a le plus chagriné xD *Melu la névrosée*.

Bon, pour le bilan je dirais que c’est un chouette blockbuster, mais cette fichue tendance à « Bradpittiser » l’oeuvre de Brooks m’a pas mal déranger. Le côté Resident Evil m’a vraiment beaucoup plu, mais c’est la nostalgie des vrais jeux de zombie comme on en fait plus qui parle.
Un film à voir pour les effets spéciaux !

Melu.